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Written by theheadonthedoor in De la musique avant toute chose on October 13rd 2011 at 06:57 PM
http://www.comeondontbullshitme.net
Likez-moi, tweetez-moi. Kloutez-moi. Lisez et écoutez juste, quand vous aurez 5min.
Avec toutes les musiques auxquelles j'ai accès aujourd'hui, il aurait été égoïste de ne pas les partager. Quand j'en aurai marre d'écrire sur la musique, je reviendrai ici coucher mes pensées emo sur votre écran vous dire que j'en ai marre de la société, de la politique et du changement climatique.
Bisou.

no comment
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Written by theheadonthedoor in De la musique avant toute chose on August 31st 2011 at 11:46 PM
Je prepare un blog beaucoup mieux que celui-ci. Qui ne parlera pas de deux ados et de leur premiere fois, mais de la musique, et des autres.
Sinon, histoire d'ecrire quelque chose, bilan de 2 jours a Rock en Seine (pas tres inspire et sans accent):
A VOIRGeneral Elektriks
Enfin un vrai concert! On se dirige vers la scene pas pure curiosite (oui bon, c'est un mensonge), et quelle surprise d'entendre un groupe de musiciens jammer, danser, illuminer le festival! On ne connait pas encore les morceaux, mais General Elektriks nous fait tourner la tete: il y a un tel degre de groove, de jazz diront certains, de fievre et d'experience qui s'offre a nous! La voix se fait parfois fragile, mais le synthe a un son et un groove excellents, et vous verrez l'homme a la touffe et au jean rouge moulant, il vaut bien le billet pour Rock en Seine. On clot le final par un solo de chaque musicien, qui fait bien plaisir. En 1 mot: Vous voulez de la musique, courrez-y. Nouvel album en Octobre.
WU LYFOn me dira "Arretez avec WU LYF", et je faisais partie de ces personnes trop blasees de la vie avant de les voir en live (don't judge too quickly). Une prestation attendue de ces petits nouveaux qui font tant couler d'encre (figure de style): desastre ou jubilation? Je dirais une tres bonne surprise. WU LYF n'ont decu personne qui les attendait au tournant: des musiciens irreprochables (en meme temps, sur du post-rock) et un Ellery plutot charismatique (entendez des filles aux abois lorsqu'il se met torse nu, et une voix etonnamment juste) voire meme touchant (son chant melancolique et puissant, son regard et ses mimiques vous impressionnent). Notons un bassiste saoul qui n'arrivait meme pas a finir ses morceaux.En 1 mot: Un tres bon concert, avec la fougue et la competence qu'on attend d'un groupe aussi jeune. Malheureusement, faute a leur musique, leur set ressemble aux memes 10min x 3. Go Tell Fire To The Moutain
Etienne de Crecy
Etonnamment, un show qu'on peut tres bien apprecier sans rien connaitre de l'artiste. Bien sur, on ne peut imaginer Etienne de Crecy sans son Beats'n'Cubes. Un set peu surprenant mais efficace, accompagne d'un VJing impressionnant de maitrise et de variete. En 1 mot: Tu ne vois pas le temps passer.
A RATER
Kid Cudi
20 min de retard (sinon ca ne serait plus un artiste super star transpirant de hypitude et qui fume des joints), une voix inaudible (merci les passages rap ultra bas qui passent bien en studio mais qui se retrouvent noyes par l'instrumental en live), des jeunes ados boutonneux qui se roulent des pelles en plein concert ou qui crient a leurs potes qui leur ressemblent "Tu veux pas rouler un gros joint?" "Ouais grave vas-y je te roule un gros joint" histoire d'etre surs que tout le monde dans un perimetre de 10 personnes sache qu'ils fument des joints a Rock en Seine. Wow. En 1 mot: Un Kid Cudi qui a beaucoup de classe, mais qui a rate ses balances et fait un set de 20min. Et beaucoup de "jeunes" a Rock en Seine.
Arctic Monkeys
Moins froid que d'habitude, Alex Turner s'adresse a la foule en parlant un francais approximatif ("Ne t'assoies pas j'ai buje ta chaiz"). Son regard est toujours vide, sa coupe de cheveux est nouvelle et fait vieux English rocker, sa veste en cuir lui sied si peu. Dans la mare de "nouvelles chansons" (ie. post-Favourite Worst Nightmare), le groupe nous a tout de meme offert le plaisir de quelques vieux hits, tels If you were there beware, Brianstorm, The View From The Afternoon, I bet that you look good on the dancefloor, et un o si previsible Fluorescent Adolescent pour le final, et toujours pas trace de Mardy Bum. En 1 mot: Un son propre et un concert sympathique quand tu as droit aux bons vieux morceaux. Mais c'est comme si tu ecoutais l'album. Ou est l'argent?
Paul KOn me dira que je suis naze, que je fais ma blasee de la vie qui n'aime pas ce que tout le monde est cense aimer. Mais peut-etre que c'etait tout simplement effectivement decevant, ou que je n'etais pas assez saoule. Un VJing qui n'apporte rien au show (contrairement a Etienne de Crecy), un set qui ne varie pas pendant 20 min (ben oui quand meme, 20min des memes basses et rythmes, ou est mon argent?) et une pluie pour couronner le tout. Certains ont alors jubile, Paul K a enfin daigne passer (je ne dis pas "jouer") Aaron, mais moi je suis partie. En 1 mot: Paul K a de tres bons morceaux, je ne dis pas le contraire, mais son set n'avait la aucune valeur ajoutee. Tu trouves facilement de la minimale infiniment meilleure a Berlin meme. Mais bon, Paul K c'est quand meme cool, la minimale c'est tendance.
Sinon, je fais mes premiers pas en hip-hop, et le dernier Lil Wayne est plutot cool: Tha Carter IV.
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Written by theheadonthedoor in Polychrome on August 14th 2011 at 04:48 PM
ATTENDEZ EN FAIT JE VAIS MOI AUSSI ECRIRE UN ROMAN POUR UN PUBLIC PRE-PUBERE SUR LA PREMIERE FOIS, LE PASSAGE DU STATUT D'ADO A CELUI DE FEMME ET TOUT. J'ESPERE QU'UN EDITEUR VOUDRA BIEN ME PUBLIER.
SURPRISE TRES PROCHAINEMENT.
N'OUBLIEZ PAS: 1 COM'S LÂCHE, 10 COM'S RENDUS.
BISOU.
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Written by theheadonthedoor in Polychrome on August 12nd 2011 at 08:03 PM
Feuilletant un magazine féminin très intellectuel (Cosmopolitan ou encore "Cosmo" pour le courrier des lectrices, oui bon), voici sur quoi je tombe: DITES-NOUS TOUT, CARMEN BRAMLY.
"C'est le premier roman d'une lycéenne de 15 ans et c'est l'histoire d'une première fois.
Qui est Paloma?
Paloma, 14 ans, a du mal à communiquer avec les autres, sauf avec son ami d'enfance, Pierre, un beau garçon qui plaît aux filles. Paloma s'imagine qu'elle n'est ni drôle, ni intéressante, mais se demande ce que Pierre en pense...
Avant, elle craquait pour un musicien anglais?
Elle était dingue de Peter Doherty, l'ex de Kate Moss, qui habitait -dans le livre!- juste au dessus de chez elle. Elle rêvait de lui, épiait tous ces bruits à l'étage du dessus, écoutait en boucle ses interviews. Mais cet amour n'est qu'un fantasme.
Avec Pierre, ce sera donc la toute première fois...
Ce n'est pas simple car Pierre la regarde un peu comme une petite cousine. Un 31 décemblre, elle va sur l'île de Bréhat passer la nuit du réveillon avec lui. Ils ne se sont pas vus depuis un an. Verra-t-il en elle la jeune fille?"
"Pastel fauve", ed. JC Lattès, 177 p., 16€
Avec une photo de l'auteur en prime.

NON MAIS, C'EST MAGIQUE VOUS TROUVEZ PAS?
ATTENDEZ ATTENDEZ, VOUS N'AVEZ PAS ENCORE VU CETTE INTERVIEW DE L'AUTEUR.
"J'ESPERE QU'ÊTRE ECRIVAIN SERA MON METIER MAIS JE N'AI QUE 15 ANS"
Quelle orgie de clichés pré-pubères, emo-adolescents, boutonneux et pseudo-romantiques peu subtils! Peut-être est-ce la faute de la plume peu délicate de la "chroniqueuse littéraire" du magazine; à mon sens, quel génie de sa part que de pouvoir illustrer en simplement quelques lignes la pauvreté, que dis-je le vide intersidéral de TOUT de notre ingrate génération.
Rien que la première phrase est à mourir de rire. "C'est le premier roman d'une lycéenne de 15 ans et c'est l'histoire d'une première fois." On ne parle même plus de premier amour non; en réalité je soupçonne, non en fait j'en suis sûre, que ce roman n'est rien d'autre que le journal intime des fantasmes vus et revus d'une pauvre lycéenne de 15 ans qui "ne se trouve ni drôle ni intéressante" (subsiste tout de même une part de vérité dans ce roman, reconnaissons-le), qui s'invente alors un ami d'enfance, un confident "qui plaît aux filles" (parce qu'avoir un seul ami est déjà désolant en soi, alors s'il est moche l'histoire n'a plus aucun intérêt), du doux nom de PIERRE, comme, mais tiens, attends... Le prénom français pour PETER, comme PETER DOHERTY (quel clin d'oeil SUBTIL, je n'y aurais jamais pensé, vraiment), son voisin du dessous, poète et artiste rock drogué jusqu'à la moelle trop stylé et surtout ex de KATE MOSS! Quelle information C-A-P-I-T-A-L-E pour la trame du roman, j'en suis toute chamboulée.
En bref, on a en attendant le portrait de l'auteur, pardon, du personnage principal Paloma: ado pré-pubère de 14 ans, un peu emo et sans grand intérêt (pléonasme), pas forcément moche (ce n'est pas mentionné mais on le devine) mais fascinée par les mannequins et fan de Kate Moss, stalker de Peter Doherty rêvant qu'il habite en dessous de chez elle, et secrètement amoureuse de son seul ami Pierre (conséquence logique du fait de n'avoir qu'un seul ami) avec qui elle aura sa "première fois" (parce qu'évidemment Pierre tombera amoureux de Paloma à la fin du roman après lui avoir fait l'amour de façon sauvage et inoubliable). En somme, la recette idéale pour toute adolescente qui se respecte, i.e. qui se trouve moche, inintéressante et nourrit des fantasmes honteux le soir devant des vidéos de Peter Doherty.
MAIS CE N'EST PAS TOUT, car il y a tout de même des rebondissements à ce roman. Hé oui, Paloma réussit un jour à s'exiler sur une île déserte avec Pierre un soir de réveillon. Ils sont SEULS (POURQUOI?). MAIS QUE VA-T-IL SE PASSER (PALOMA SERAIT-ELLE LE GENRE DE FILLE A COUCHER LE PREMIER SOIR?)? PIERRE REUSSIRA-T-IL A LA CONSIDERER COMME UNE FEMME (ELLE A 15 ANS)?
ENORME SUSPENS.
VOILA OU NOUS EN SOMMES. Voici notre génération, la génération de pseudo-écrivains en herbe sans aucun talent ni subtilité, que les maisons d'éditions n'ont même pas honte de publier car évidemment le roman rapportera des petits sousous dans la popoche, la génération des livres qui parlent de sexe pour adolescents (d'ailleurs on n'a à ce jour aucune info sur les connaissances de l'auteur sur le sujet), des livres qui ne parlent même plus d'amour mais de fantasmes dépourvus de toute finesse, qui ne parle que des auteurs, de leur petite personne et de la seule chose qui les préoccupe, elles et notre génération: L'EGO & LE SEXE. On pourra toujours me dire que c'est un roman sur les difficultés du passage de l'enfant à la femme, sur la découverte du corps -encore mieux, la découverte de L'AUTRE- mais rien de tout cela n'est original, ni même intéressant. Je n'ai pas lu le bouquin, Dieu m'en garde; l'histoire en dit déjà bien long sur la maturité et la qualité de la plume. On pourra toujours me dire qu'elle n'a que 15 ans (Rimbaud en avait bien une vingtaine), ouais, mais n'empêche, son bouquin est nul.
Elle qui prétend étudier Hugo et d'autres trucs bien au lycée (et je lui fais confiance), comment peut-elle leur faire ça (et nous faire ça à nous aussi, cela va de soi)? Avant, les navets n'étaient pas publiés. Ou alors ils l'étaient, mais ne bénéficiaient pas d'une telle résonance et reconnaissance dans les médias. Maintenant, chacun peut se prétendre pseudo-artiste en écrivant 3 lignes, en pianotant 3 notes sur un synthé, en prenant une photo avec un Canon EOS en noir et blanc... Et c'est notre époque qui crée tout ça. Une époque de vide irrésistible qu'on a du mal à cacher désormais.
ME IS THE SADDEST.

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Written by theheadonthedoor in De la musique avant toute chose on July 17th 2011 at 06:18 PM

On a tous entendu parler de WU LYF, que ce soit ici, ici ou ici. Il en ressort une chose : la presse musicale est unanime. Oui, WU LYF sont les sauveurs de la musique contemporaine. Leur album est du pain béni pour les chroniqueurs en mal de sensation : ils ont créé leur propre label, enregistré leur disque dans une église, portent des foulards, se soustraient aux canaux de diffusion habituels de l’industrie musicale, refusent toute exposition médiatique, et surtout, sont d’un pompeux sans borne.

A la première écoute, voici ce qui ressort de leur production :
- - Du post-rock (Explosions in The Sky, coucou)
- - Joe Strummer(coucou)
- - La voix d’un homme de Neandertal (Ellery le chanteur aux dernières nouvelles ne parle pas une langue connue de la civilisation actuelle).
Alors l’idée est plutôt sympa dans le fonds: le post-rock est remis au goût du jour, la voix intrigue, inimitable, on se demande si ce n’est pas un groupe issu des cavernes. Les chansons sont tantôt planantes tantôt énergiques, et toujours teintées de cette mélancolie caractéristique du post-rock.
Il faut avouer que le premier morceau L Y F est assez puissant : des sonorités peu familières, un rythme plutôt soutenu, et cette voix sortie d’on ne sait où. Cave Song (le titre résume assez bien toute leur musique au final) constitue un bon enchaînement ; on reste sur un morceau énergique et ces lignes de chant, ces cris inattendus ne cessent de nous surprendre. On pourrait dire que leur musique est plutôt sauvage… La piste suivante le confirme : on dirait qu’Ellery aboie sur fonds d’orgue, qu’il est ce Such A Sad Puppy Dog, d’autant plus qu’on ne comprend toujours rien à ce qu’il nous raconte.
Avec Summas Bliss on laisse un peu de côté la métaphysique du chien triste et on trouve un morceau presque pop. C’est quand même drôle, on dirait que les vocalises d’Ellery sont totalement improvisées (ce qui doit être le cas), d’ailleurs, parfois on n’arrive plus trop à les suivre… We Bros entonne un refrain fédérateur puis laisse place à Spitting Blood aux airs d’hymne indien (à peu près comme tous les autres morceaux soit). Pour le reste du CD (à savoir la très pop Concrete Gold, 14 Crowns For Me & Your Friends, Heavy Pop), on pourrait reprendre la description des morceaux faite précédemment…
Vraiment, arrêtons de se toucher la nouille sur WU LYF. Certes il y a de l’idée, dans la musique comme dans la fondation, mais rien de plus : les gars ont été malins et ont su attirer l’attention sur leur démarche plus qu’atypique (vendre des collages, vendre son EP 50£ avec un foulard et faire croire au fan qu’il a ainsi intégré une super-communauté, inciter au don, rejeter l’industrie des majors, faire les bad kids blasés par leur pays, et bien sûr enregistrer dans une église). Mais faut pas déconner : on parle déjà de révolution économique, mais aussi musicale… Comme si tout ça était spontané, authentique, vrai.
Le symbole de WU LYF: le Christ sur sa croix, les bras levés en signe de victoire, délivrance.1) 1) Il est évident que tout ceci n’est rien d’autre qu’une stratégie de communication élaborée par WU LYF et leur manager, lequel a d’ailleurs sa propre boîte de comm.
2) 2) J’ai toujours haï les « artistes » contestataires, engagés (Cali, coucou).
3) 3) La musique de WU LYF a en même temps cela d’intéressant et de regrettable qu’elle utilise l’association du post-rock et d’une voix caverneuse, qui certes intriguent à la première écoute, mais qui se révèlent somme toute limitées dans leur catégorie. Beaucoup de groupes de post-rock ne font que refaire ce qu’ils ont déjà fait auparavant ; et les aboiements d’Ellery ne dépaysent plus après 30 minutes. On retrouve les schémas de batterie caractéristiques, les quelques notes de guitare esseulées… Si l’album se laisse écouter de bout en bout, c’est seulement parce que les morceaux se font échos les uns aux autres.
4) 4) Ce n’est pas en ayant vendu quelques centaines de disques avec 3 lives que WU LYF entrera dans l’histoire. Quand ils auront vendu des millions d’albums et tourné dans les salles les plus prestigieuses du monde, peut-être. Pas avant.
Finalement, la musique de WU LYF n’est pas tellement une arnaque, c’est plutôt ce qu’ils racontent aux médias et ce que la presse laisse entendre qui est une totale imposture. Rien n’est plus louable que créer son propre label et rechercher ses propres canaux de distribution. Ce qui est franchement douteux par contre c’est de faire passer la pauvreté de sa production pour une volonté d’authenticité, de rejeter haut et fort l’élitisme de sa presse nationale chez la presse étrangère, raréfier volontairement ses dates de concert sous prétexte de faire la fine bouche… Autant dire que tu n’as pas d’argent, que tu veux être LE groupe différent pas pareil que les autres, et que tu n’es pas encore prêt pour du live. Les pires, ce sont peut-être ces chroniqueurs trop contents d’avoir déniché LE groupe du moment à connaître qui se sentent obligée de vous démontrer en pas moins de 10 pages par A+B à quel point WU LYF est le super-groupe qui a changé l’histoire de la musique. Ce que WU LYF prétend abhorrer haut et fort, et ce dont WU LYF peut jouir désormais.

Pochette d'album métaphysique
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